Rap et spoken-word

Une finalité possible pour les ateliers d’écriture est de mettre des textes en rythme et en musique. Il existe de nombreuses instrus libres de droit sur lesquelles les jeunes peuvent s’exercer pour donner une autre dimension à leurs écrits.

Savoir poser ses mots au bon moment, garder le rythme, une bonne articulation, c’est le prétexte à travailler en jouant sur d’autres aspects de l’oralité et les jeunes aiment bien à la fin avoir un morceau enregistré bien à eux !!

Il est possible de s’enregistrer simplement via le logiciel Odacity et même de venir sur Poitiers pour enregistrer pour un faible coût en partenariat avec le studio 23 de l’association Jokebox ou celui du centre socioculturel de la Blaiserie

Ces dernières années, Onizuka a mené ce genre de projet avec les jeunes de la MFR de Gençay, avec le centre d’animation de Vendeuvre du Poitou (en partenariat avec DJ Nest) ou encore avec le secteur jeune de Montamisé.

Spectacles

Depuis 2010, Onizuka a mis en textes et en scène (avec la complicité des enseignants) différents spectacles qui ont été produit sur différentes scènes de la région Nouvelle-Aquitaine.

Que ce soit en création libre sur un sujet ou avec l’ambition de slamiser une oeuvre déjà existante, la confection de spectacle a l’avantage de mobiliser un groupe dans son ensemble avec un objectif commun et de s’affranchir également des règles classiques du slam en introduisant de la mise en scène, des costumes, des accessoires et même de la musique.

Quelques exemples de ces spectacles:

  • en 2010 à la Hune à St Benoit, en première partie des rencontres chorales de la Vienne, devant 600 personnes, spectacle « Au fil du jeu » avec le partenariat d’Olivier Aucher qui rassemblait des collégiens et des résidents de l’Ehpad de Latillé (86). Une occasion de faire slamer Gilbert: 101 ans au compteur !!!
  • En 2016 au Tap de Poitiers devant 800 personnes, spectacle pour la remise du Prix jeunesse du roman contemporain pour le livre « Un monde sauvage » de Xavier Laurent Petit avec les collégiens de L’Isle-Jourdain.
  • En 2018 à la Grange St Michel de Confolens devant 100 personnes, spectacle autour des mots avec les 6èmes du collège Noel Noel de Confolens.
Spectacle au Tap en 2016

Différents types de projets

Sur cette page vous trouverez différentes finalités d’ateliers d’écriture et de projets qu’Onizuka mène et qui pourraient être mis en place si vous le désirez.

Cliquez sur les liens ci-dessous:

slam interscolaire 2019 ( visages intentionnellement floutés)

Le slam dans les classes

Par Virginie Mege

TIRÉ DE LA PAGE
http://WWW.CAFEPEDAGOGIQUE.NET/LEMENSUEL/LENSEIGNANT/LETTRES/FRANCAIS/PAGES/2007/88_DOSSIERSLAM.ASPX

Poésie et Slam, même combat
Le Slam constituant l’expression d’une poésie originale, moderne et orale, pourquoi ne pas l’utiliser en classe et faire slamer les élèves ? L’idée est séduisante, encore faut-il savoir ce qu’est le Slam, identifier ce qu’il peut apporter dans le cadre de l’Ecole et imaginer comment on peut réellement l’intégrer dans les cours sans tomber ni dans l’exploitation-prétexte ni dans une démagogie stérile.

Le Slam est un « outil de démocratisation et un art de la performance poétique » explique la Fédération française de Slam Poésie (FFDSP). Il est un « lien entre écriture et performance, encourageant les poètes à se focaliser sur ce qu’ils disent et comment ils le disent ». Au départ, le principe du Slam est simple : après s’être inscrit, le slameur est invité à dire son texte en un temps limité (de trois à cinq minutes selon les scènes) et sans musique. Le public est indulgent et la récompense systématiquement acquise, le slameur se voyant offert un verre par le bar organisateur, quelle que soit la qualité de sa prestation. L’improvisation est permise mais la plupart du temps, le slameur travaille son texte en amont pour le scander avec perfection. Démuni de musique accompagnatrice, le Slam « a cappella » n’en est pas moins rythmé. Dans cette poésie de l’oral, les exploitations des sonorités et le pouvoir des mots sont à l’honneur. De quoi séduire, bien entendu, plus d’un professeur de français en quête d’un moyen de motiver ses élèves pour l’étude de la poésie.

Depuis environ deux ans, le Slam a investi les établissements scolaires, institutionnels et culturels français. Des médiathèques aux IUFM en passant par les bibliothèques, les théâtres, les établissements scolaires et les centres pénitentiaires, on semble le trouver partout. La Direction des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris a d’ailleurs favorisé en 2006 les projets de Slam Productions, notamment de nombreux ateliers de Slam et d’écriture en milieu scolaire, au titre de « la culture, de la politique en faveur de l’égalité femmes / hommes et de la politique en faveur de la jeunesse ». Le site du CRDP de l’académie d’Amiens consacre quant à lui une « fiche technique » sur le slam et les expériences pédagogiques se multiplient. On peut s’interroger sur un tel engouement. Qu’apporte donc le Slam ? Pourquoi les écoles, collèges et lycées le plébiscitent tant pour les cours de français ?

Facile d’accès, peu contraignant, le Slam permet une nouvelle approche de la poésie ainsi qu’un travail de l’oral (en production et en réception) pour les élèves de primaire et les 6ème-5ème de collège. « Le slam c’est avant tout une bouche qui donne et des oreilles qui prennent. C’est le moyen le plus facile de partager un texte, donc de partager des émotions et l’envie de jouer avec des mots » précise le slameur Grand Corps Malade dont l’album Midi 20, véritable succès depuis mars 2006, s’est vu récompensé par deux victoires de la musique. Par le truchement du slam, les élèves sont donc invités à surmonter leur inhibition face à l’écriture et à découvrir la poésie.

Outre le côté ludique qui plaît aux plus jeunes, l’écriture slam présente aussi l’intérêt d’une sensibilisation concrète aux sonorités. Un professeur de français en témoigne dans un entretien avec le slameur dit « Vers Saint Rhétorique », de la S.L.A.M (Section Lyonnaise des Amasseurs de Mots) : « Ton intervention de trois heures devant mes élèves a été très bénéfique. Les allitérations, les assonances, les champs lexicaux… leur ont semblé tout à coup beaucoup plus concrets. Ils ont compris ce que signifiait la « musique des mots ». Tes exercices de slam devraient être intégrés aux manuels scolaires. » (1er février 2007). Les slameurs sont conscients de cette reconnaissance et ce même « Vers Saint Rhétorique » déclare : « A nos débuts dans le slam nous étions complètement décriés par les profs de français, entre autres. Ils n’étaient pas les seuls. Et la tendance s’est inversée. Maintenant les profs reprennent certains exercices pour intéresser les élèves à la langue ».

Il est vrai que les slameurs sont désormais régulièrement sollicités par les établissements scolaires. D’une manière générale, pour une intervention, il faut prévoir un slameur pour une dizaine d’élèves, l’atelier d’écriture étant facturé environ 50 euros de l’heure. Dans le cadre d’une scène slam, le budget s’élève à plus de 260 euros. Bien entendu, les prix varient selon les slameurs, les régions et la dimension du projet. Celui-ci reste en effet à définir.

Le Slam, plus qu’un moyen, devient parfois un réel objectif à atteindre. Ainsi certains professeurs n’hésitent pas à inclure le Slam dans une réelle pédagogie de projet. Les classes peuvent par exemple participer à des tournois de grande envergure, notamment au Slam Interscolaire organisé par la FFDSP dans la ville de Bobigny, le dernier en date du 26 au 30 juin 2007 ayant remporté un vif succès.

De façon plus modeste ou du moins dans une optique peut-être plus pragmatique et scolaire, le Slam peut être utilisé en fin de collège ou en lycée pour mieux comprendre la poésie engagée. De Melancholia de Victor Hugo dénonçant le travail des enfants du XIXème siècle industriel aux textes des artistes des banlieues d’aujourd’hui exprimant leur mal-être à coup de mots, il n’y a finalement qu’un pas, que le Slam aidera les élèves à franchir aisément. La visée argumentative demeure, la force de la mise en forme du langage reste omniprésente. Les professeurs peuvent envisager non seulement d’initier les élèves à l’écriture slam mais aussi les inciter à étudier des poèmes dits classiques, en les slamant. Le sempiternel exercice de récitation en prendra un sacré coup de jeune !

En fin de compte, slamer, n’est-ce pas revenir aux sources de la poésie antique ? Les slameurs eux-mêmes se réclament de la lignée littéraire traditionnelle et se considèrent comme de nouveaux poètes engagés. Il n’y a qu’à naviguer sur les sites Slam pour s’en convaincre. « Cocteau Molotov » de « La Tribut du Verbe » (à Lyon) explique par exemple que son pseudonyme est un « pastiche de Raskolnikov » puisé dans Crime et Châtiment. Il se définit comme un « artisan du mot », un « tueur à langages prêt à exécuter tout type de contrat poétique ». Cette même Tribut entend d’ailleurs « faire émerger le slam comme nouvelle discipline artistique. Les mots finissant toujours par sortir de leur définition, le slam devient un styloratoire ». Le slam est alors « un art basé sur des formes d’écritures et de déclamations poétiques renouvelées. Un art de dire en rythme ». Dans une démarche « poétique et scénique » la Tribut souhaite ainsi explorer « la terra incognita du slam, un pays redevenu vierge mais délimité par d’antiques bornes » car « la poésie slam est un croisement, une convergence de sources et de pratiques différentes ».

Pour ces slameurs, « la poésie n’est pas un vieil objet, une antiquité. Elle suit son temps en se déjouant de l’actualité. Elle est « mots-derne » en ce sens qu’elle fait circuler l’énergie des mots. Une énergie renouvelable. ». Le slam est, on le voit, à étudier alors comme mouvement culturel à part entière, au même titre que le romantisme ou le surréalisme. De plus, il ne renie pas ses racines. Poète oral contemporain, héritier de l’Antiquité, le slameur redevient le « fabricateur » de vers qui scande ses mots pour charmer son auditoire. Il y a là matière à réflexion pour les élèves et ceux-ci parviendront sans doute à mieux comprendre ce qui définit la poésie et ses origines.

Au-delà d’un simple phénomène de mode, le Slam est en train de devenir un véritable partenaire des enseignants de la langue française.
Il serait dommage de le nier…
et de s’en priver !

Historique

Onizuka anime des ateliers slam depuis 2007 dans la région Nouvelle-Aquitaine (Deux-Sèvres, Charente, Charente-Maritime, Haute-Vienne et Vienne) ainsi qu’en Indre et Loire et dans l’Indre.

Onizuka propose différentes formules à des classes ou à des groupes qui vont de l’initiation (6h) à l’approfondissement (16h) ou bien sur la création de spectacles ou de projets particuliers, ainsi que tout projet lié aux concours d’éloquence.

Une centaine de structures différentes ont fait appel à ses services et l’ont obligé à diversifier sa pédagogie et à l’adapter en fonction des publics rencontrés. Il s’est à la fois nourri de jeux déjà existants, d’échanges avec des enseignants, des gens du théâtre ou de l’improvisation, mais aussi a inventé de nombreux outils servant spécifiquement à l’écriture et/ou à la déclamation.

Son passé d’animateur l’aide à rendre ses ateliers rythmés et vivants. Le but n’est pas de rester à gratter une feuille seul à sa table, de favoriser les plus à l’aise, mais de vraiment amener une énergie collective, une curiosité individuelle sur ce que font les autres et un déblocage pour certains qui passera plus facilement par l’oralité que par l’écriture au départ. Cela est tout aussi valable pour les jeunes que pour les adultes.

Ses méthodes ont été reconnu par le milieu slam ( Salon européen de l’Education pour la Ligue Slam de France en 2010) mais aussi par les instances éducatives de la région, notamment la DRAC pour qui il a organisé déjà quatre slam intercollèges (2013–2015-2016-2018) rassemblant différents établissements de la région Nouvelle-Aquitaine (anciennement Poitou-Charentes).

Slam intercollèges de Charente 2013

Il a surtout été appelé deux fois par le rectorat pour mener une formation auprès des enseignants ( 2015 et 2017) conjointement avec une autre slameuse Alice Ligier et un professeur agrégé de Lettres Kévin Saunders, lui même membre de l’association l’Astre en Moi.

En 2014, Onizuka a été aussi invité par l’université de La Rochelle pour un colloque intitulé « Lire et écrire en prison », afin d’apporter son témoignage sur les ateliers qu’il a mené dans les milieux carcéraux.

Il a aussi eu l’honneur d’être invité deux fois (2016-2018) à monter le spectacle pour la remise du Prix du roman contemporain-Jeunesse avec des jeunes et de faire jouer ces spectacles au TAP de Poitiers.

Slamaster

En fondant l’association l’Astre en Moi, Onizuka a voulu créer une scène slam pérenne sur Poitiers pour que tous les slameurs du coin (et ils étaient nombreux et talentueux) puissent avoir un espace d’expression. Onizuka anime des scènes régulières depuis 2008 sur Poitiers:

Comme le MC dans le milieu hiphop, le slamaster est celui qui organise et anime la soirée, installe une ambiance propice à l’écoute, de la bienveillance, mais aussi l’énergie nécessaire pour que les performances puissent se nourrir du public, de leurs rires tout aussi bien d’un beau silence quand l’émotion est là. Il faut savoir enchaîner d’un texte à l’autre, gérer le rythme, redynamiser , encourager ceux qui hésitent…. Un slam n’est réellement réussi que quand une nouvelle voix s’est fait entendre. Les novices partagent la même scène et les mêmes règles que les anciens.

Il a été invité à animer des scènes pour des événements comme le Reims Slam d’Europe ou le championnat francophone de slam du Mans.

Et dans la région Nouvelle- Aquitaine, il a animé aussi des scènes ponctuelles sur Niort, Châtellerault, Parthenay, Chauvigny, Thouars, Confolens etc…. Ainsi que pour différents festivals comme Cirque en scène, le festival de L’imprévu ou les Expressifs etc….

Ateliers d’écriture pour des associations

Que ce soit pour des ateliers, des performances, des démonstrations, des festivals ou l’animation de scène, Onizuka a croisé de nombreuses associations sur son parcours avec qui il a collaboré:

L’amie zik, Apemen, Poitiers Jeunes, Mayouri, Associo, Amac, Radio Pulsar, France Terre d’Asile, ATD quart Monde, Cirque en scène, les amis du Château d’Avanton, Kurioz, Un Hôpital pour les enfants, Compagnie de la dernière minute, etc…

Revue de presse

 

La Jarre sacrée du slam Français à Poitiers

LEP Chef-Boutonne (79)

Jeunes et malentendants (86)

Slam à l’abbaye de Celles/Belle (79)

Collège Jules Verne (86)

Les collégiens de Blanzac (16)

Spectacle à Blanzac (16)

Retour à Blanzac (16)

La bibliothèque de Buxerolles(86)

Slam intercollège de Charente

Les anciens de Confolens (16)

Les collégiens de Latillé (86)

Les jeunes de la maison des Projets de Buxerolles(86) …. et plus encore

Collège de Fontanes à Niort (79)

7 à Poitiers (page 20)

Pédagogie des ateliers slam d’Onizuka

Le but c’est de rendre accessible et enrichir la déclamation poétique, du jeu de l’écriture et de la parole, à la performance scénique; par une pratique conviviale, vivante et interactive.
En somme, ces ateliers visent à respecter l’étymologie même du mot poésie (action de faire, création de textes) et lui donner une dimension slam dans le partage oral.

Pour cela, nous instaurons une ambiance conviviale en cercle pour favoriser l’écoute. Les premiers jeux sont simples, courts et oralisés histoire que chacun apprivoise sa voix en public. Ensuite les jeux concernent différents outils poétiques (allitérations, alexandrins, jeux de mots, etc…) servant la rythmique orale tout comme la forme écrite.
Les premières déclamations sont courtes (vers simples, quatrains) pour favoriser le coté vivant et rythmé de l’atelier. Puis une fois ces quelques outils acquis, nous passons à la constitution de textes à part entière, seul ou en duo, toujours avec une contrainte particulière sous forme de jeux ou de défis (placer des mots, contrainte orale; etc…)
Vient le premier tour de slam à proprement parler où tout le monde déclame son texte
Ensuite, nous travaillons l’oralité du texte sur des contraintes de prononciation, de ponctuation et de corporalisation.
Plus les séances avancent, plus on « slamifie » l’écriture avec des concepts (sur le thème, les sons, etc…) ou des contraintes à tendance oulipienne.

L’aboutissement d’un atelier slam est la prise du micro sur scène (dans ou à l’extérieur de la structure). Pour chaque participant (professeurs ou encadrants compris car on vous fait participer bien sur), ça reste généralement un souvenir tout à fait particulier, qu’on ait fait rire, qu’on se soit mis en colère, qu’on ait touché, qu’on ait fait pleurer, qu’on se soit  révêlé, qu’on ait marmonné ou encore qu’on ait été simplement surpris de ce moment de poésie vivante.

Un slam n’est jamais anodin…

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Ateliers d’écriture pour les anciens en Ehpad

Confier ses souvenirs, comparer les époques, confronter des vocabulaires, des manières de dire le mot, les ateliers avec les anciens sont toujours des rencontres et des échanges pleins de richesses.

Encore peu démarché par Onizuka, parmis les quelques projets qu’il a mené, il se souvient tout de même des mots de Gilbert (101 ans) dans la salle de la Hune à Poitiers lors d’un spectacle joué en première partie des rencontres chorales de la Vienne et qui rassemblait des jeunes du collège de Latillé et des résidents de l’EPHAD EN 2010: « Je me souviens de ces jeunes bergères/ Qui venaient à la messe le dimanche/ Vêtues de leurs robes légères/ Je leur offrais des bouquets de pervenche »

Depuis, il a notamment mené des ateliers en Deux-Sèvres et à Confolens (16).

Ateliers d’écriture pour des centres pénitenciers

Dès le départ de ses activités d’animateur d’atelier slam, Onizuka a été invité à intervenir en milieu carcéral à l’occasion de festivals (Voix Publiques en 2009), de projets (Dis moi dix Mots), à l’initiative du Genepi, directement par la PJJ, par l’université de La Rochelle (association Synapse) pour un colloque sur « Lire et écrire en prison » ou encore par le CAMJI:

_ Centre Pénitentiaire de Vivonne (86)

_ Prison de la Pierre-Levée de Poitiers (86)

_ Maison d’Arrêt de Niort (79)

_ Maison d’Arrêt de Rochefort (17)

_ Maison Centrale de St Martin de Ré (17)

Ateliers d’écriture pour des structures socioculturelles

Les ateliers dans ces structures peuvent s’adresser à des publics de tout âge. C’est bien souvent le fait qu’il puisse s’y mélanger des enfants, des ados, des adultes et des anciens qui peut donner toute la richesse de l’atelier.

Centres socioculturels

Thouars (79), Buxerolles (86), 3-Cités/ M3Q/ Local/ Beaulieu/ Couronneries/ St Eloi/ La Blaiserie à Poitiers (86), St Varent (79), Clou-Bouchet à Niort (79), FJT Atlantique à Niort (79), FJT La Roulière de Niort (79), FJT de Parthenay (79), Résidence Habitat Jeunes Kennedy à Poitiers

Médiathèques et bibliothèques

Poitiers ( médiathèque François Mitterrand, Couronneries, Capsud, 3 Cités)

Buxerolles (86)

Niort ( CAC et Clou Bouchet)

Sainte Blandine (79)

Confolens (16)